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Re: Sport ou activité jamais faite
Posté : 06 avr. 2026, 15:26
par Margot
J'ai abandonné de faire pousser des légumes, j'ai mis des fleurs, ça m'a bien claquée...
Re: Sport ou activité jamais faite
Posté : 06 avr. 2026, 15:32
par Nostromo
Et quelles fleurs as-tu plantées, alors ? (sur les photos on ne distingue pas bien)
Re: Sport ou activité jamais faite
Posté : 06 avr. 2026, 16:41
par Margot
Ben figure toi que je n'en sais rien, c'était pas écrit quand je les ai achetées.
J'écoute en ce moment sur France culture une émission sur les neurones et l'IA; pas sûre de tout piger...
Re: Sport ou activité jamais faite
Posté : 06 avr. 2026, 17:24
par Christof
Cool, ça fait du bien de prendre l’air avec enfin un beau soleil…
Re: Sport ou activité jamais faite
Posté : 11 avr. 2026, 10:29
par Margot
La kiné m'a montré des exercices que je peux faire avec des petites haltères de 1 kg. Je trouve ça super et je me suis mise à en faire plusieurs séries par jour. Avec ça, verticalisateur et motomed. peut-être que j'ai abusé, j'ai énormément de mal à prendre ma douche depuis quelques jours. Mais c'est comme une addiction ces exercices. Le repos de la nuit ne suffit-il pas à récupérer ? Faut que je me calme, c'est dommage...
Re: Sport ou activité jamais faite
Posté : 11 avr. 2026, 11:20
par arwenn
Coucou
Tu t’es peut-être enflammée un peu trop vite

Fais une pause sur ces exercices de poids.
Et reprends-les ine fois reposée, une seule fois par jour, pour commencer

On peut savoir en quoi ça consiste ?
Re: Sport ou activité jamais faite
Posté : 11 avr. 2026, 11:35
par Margot
C'est des exercices avec les bras difficiles à expliquer, faudrait une vidéo, j'essaierai peut-être d'en faire une mais ouh la la pas sûre..
Mais oui j'ai toujours tendance à m'enflammer, j'ai du mal à faire deux poids deux mesures (avec des haltères c'est quand même con)...

Re: Sport ou activité jamais faite
Posté : 11 avr. 2026, 14:45
par Christof
C’est cool, mais c’est vrai que c’est difficile de jauger ses limites…
Re: Sport ou activité jamais faite
Posté : 11 avr. 2026, 17:39
par arwenn
Tu trouverais sur le net ? Pour nous montrer les exercices en question ?
Re: Sport ou activité jamais faite
Posté : 13 avr. 2026, 10:57
par Nostromo
Bonjour,
En fait, cet épisode était survenu plus d'un an et demi après la poussée de mon diagnostic, dont je m'étais (pour ainsi dire) totalement remis malgré sa violence et sa durée : physiquement, c'était comme s'il ne s'était jamais rien passé. Dans l'intervalle, j'avais eu le temps de me renseigner sur ce qu'était la maladie et en particulier son côté loterie : je savais qu'à une extrémité du spectre c'était très sombre (j'avais un copain dont le père était mort de la sep, par étouffement...), comme je savais qu'à l'autre extrémité ça l'était beaucoup moins. Ceux avec qui j'avais partagé la chambre étaient en fait deux illustrations, parmi une foultitude de possibilités, de ce que je pouvais devenir. Du fait que nous partagions la même colocataire j'éprouvais une connexion évidente avec chacun des deux, mais aucune identification possible car si je m'identifiais à l'un, je ne pouvais pas m'identifier à l'autre, or rien ne me permettait d'en choisir un plutôt que l'autre.
J'avais également, surtout, eu le temps de revoir en profondeur ma façon d'aborder l'existence (phase d'acceptation, tout ça...), en particulier en lui intégrant une composante essentielle qui était celle de l'impermanence : rien de ce dont je crois jouir n'est acquis, tout n'est qu'illusion, tout peut disparaître du jour au lendemain. Et par conséquent, carpe diem : si je me résigne, si remets à demain ce que je peux faire aujourd'hui, vu que rien ne me garantit que demain je pourrai toujours le faire, alors c'est aujourd'hui ou jamais ; je ne ferais que perdre mon temps à me lamenter sur un avenir qui n'est pas gravé dans le marbre.
C'était notamment pour cette raison que j'avais commencé à m'intéresser sérieusement à la pratique de la montagne, pour en revenir au titre de ce topic. A chaque fois que je m'engageais dans une expédition à la limite de mes capacités, pour ne pas dire au delà pour certaines (hum...), c'était avec chevillée au corps la conviction que c'était toujours ça que ma sep ne m'aurait pas empêché de faire. Je n'avais jamais connu une telle motivation pour autre chose auparavant.
Comme dit Margot, ce n'est pas une question de force ou de faiblesse. Je décrirais plutôt ça comme de l'optimisme fataliste : "bon, on va dire que ça passe. Si jamais ça ne passe pas, bah on aura bien le temps d'y réfléchir le moment venu, mais pour l'instant ça passe".
A bientôt !
JP.